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Dana White, le roi «gnon»

L’ex-coach sportif a fait de l’UFC, ligue d’arts martiaux mixtes longtemps sulfureuse, une machine à cash

Dana White (au centre) est l’une des personnalités les plus reconnaissables de l’univers du sport américain. © Keystone-archives
Dana White (au centre) est l’une des personnalités les plus reconnaissables de l’univers du sport américain. © Keystone-archives

Guillaume Gendron

Publié le 03.09.2022

Temps de lecture estimé : 4 minutes

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Arts martiaux mixtes » La dernière terre à évangéliser. Pour Dana White, exubérant patron de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), l’hégémonique organisation américaine de combats de MMA (Mixed Martial Arts, arts martiaux mixtes, en français), Paris fut longtemps une citadelle imprenable, alors même que son sulfureux sport, dont il a dédiabolisé l’image trash durant les deux dernières décennies, était petit à petit légalisé tout autour du globe, la Norvège restant l’exception et la France franchissant le Rubicon il y a tout juste deux ans. Aujourd’hui, l’UFC y plantera enfin son drapeau, précisément sur l’Accor Arena, l’ex-palais omnisports de Bercy. La salle où, dans les années 1990, Michael Jordan venait convertir la France à la NBA.

Mesurons l’engouement: pour ce gala pourtant chiche en vedettes à l’exception du contender tricolore Ciryl Gane, près de 15 000 places se sont écoulées en une dizaine de minutes fin juin. Selon l’UFC, environ 100 000 fans auraient tenté d’ar

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