La Liberté

Propriétaires de sources démunis face au chlorothalonil

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés
L’eau potable de Max et Brigitte Staub provient de leur source privée, qui alimente aussi deux fontaines à côté de leur maison. © Charly Rappo
L’eau potable de Max et Brigitte Staub provient de leur source privée, qui alimente aussi deux fontaines à côté de leur maison. © Charly Rappo
Partager cet article sur:
31.08.2021

A La Corbaz, la source de Max et Brigitte Staub est contaminée. Ils ne savent pas quoi faire

Lise-Marie Piller

Eau potable » «Nous étions persuadés que notre eau n’était pas seulement potable mais très bonne.» Max et Brigitte Staub, habitants de La Corbaz de 76 ans, sont tombés de haut lorsqu’ils ont appris que leur source privée était polluée. Un des métabolites du chlorothalonil – ce qui reste lorsque ce pesticide se dégrade – est effectivement au-dessus de la valeur limite de 0,1 microgramme par litre. Sa teneur s’élève à 0,15 – soit un dépassement de 50%, selon un document que La Liberté a consulté.

Rappelons que le chlorothalonil est classé par la Confédération comme substance probablement cancérigène. La valeur limite pourrait cependant être réévaluée en raison d’une procédure judiciaire au Tribunal administratif fédéral (TA

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11 / Fax: +41 26 426 44 00