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L’image divine sous l’œil des religions

La question des représentations figuratives s’est posée autant dans le christianisme que dans l’islam

Le Mandylion, icône chrétienne par excellence (Russie, vers 1800), et l’Hilya, portrait calligraphique permettant d’imaginer l’apparence de Mahomet (vers 1691). Ces deux images, destinées à être suspendues, devaient protéger du malheur. © Ikonen-Museum Recklinghausen/Chester Beatty Library/DR
Le Mandylion, icône chrétienne par excellence (Russie, vers 1800), et l’Hilya, portrait calligraphique permettant d’imaginer l’apparence de Mahomet (vers 1691). Ces deux images, destinées à être suspendues, devaient protéger du malheur. © Ikonen-Museum Recklinghausen/Chester Beatty Library/DR
La destruction des idoles de la Kaaba et saint Nicolas chassant les démons. © Chester Beatty Library/Ikonen-Museum Recklinghausen/DR
La destruction des idoles de la Kaaba et saint Nicolas chassant les démons. © Chester Beatty Library/Ikonen-Museum Recklinghausen/DR

Pascal Fleury

Publié le 05.02.2022

Temps de lecture estimé : 6 minutes

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Exposition » Jamais les images n’ont été aussi omniprésentes qu’aujourd’hui. Dans notre société sécularisée, leur interdiction pour motifs religieux semble inimaginable. L’affaire des caricatures de Mahomet, d’une violence extrême, rappelle toutefois combien le sujet reste sensible. Mais l’islam est-il aussi hostile aux représentations figuratives qu’on l’a prétendu? Et le christianisme a-t-il au contraire été toujours aussi favorable aux images saintes qu’on le pense?

Pour tenter de répondre à ces questions, le Musée Rietberg propose pour la première fois une approche comparative entre l’islam et le christianisme, à l’enseigne de l’exposition Au nom de l’image, à découvrir jusqu’en mai à Zurich. Présentant 136 œuvres allant du VIe au

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