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Mieux vaut laisser faire le privé

Publié le 28.01.2022

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Industrie alimentaire » En Suisse, la pression sur les producteurs de denrées alimentaires et de produits dits «malsains» augmente, selon le think tank libéral Avenir Suisse. Or selon lui, ces interventions de l’Etat au nom d’un mode de vie sain restreignent toujours plus les libertés individuelles.

Des initiatives lancées par le secteur privé sont nettement plus efficaces que de nouvelles régulations, estime Avenir Suisse en présentant hier une nouvelle étude sur la question.

Au nom de la prévention, les autorités tentent de limiter la consommation de denrées alimentaires et de produits «malsains» tels que les aliments salés, sucrés, gras et transformés, ainsi que le tabac et l’alcool, poursuit le think tank. La tendance s’observe clairement à l’étranger: une taxe sur les boissons sucrées, par exemple, a été introduite dans plus de 40 pays.

En Suisse également, surtout en Suisse romande, de nombreux efforts sont déployés pour plus de régulation. Cette nouvelle vague de régulations doit être remise en question, affirme Avenir Suisse. Bien que les maladies non transmissibles causent deux tiers des décès en Suisse, l’idée d’une «épidémie de modes de vie et de consommation malsains» ne s’applique pas à la population suisse, poursuit le think tank. ATS/AFP

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