La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

Traduire Novarina, ou comment résister au babil globalisé

Publié le 02.07.2022

Temps de lecture estimé : 3 minutes

Partager cet article sur:

Langues » Avec pour terrain de jeu l’œuvre théâtrale de Valère Novarina, La république des traducteurs met en lumière ce geste à la fois rigoureux et jubilatoire de la traduction.

«Nous reposons sur le langage autant que sur la terre», écrit Valère Novarina en son Journal de travail. Et pour transposer d’un terreau à l’autre ce verbe-racine, le laisser ailleurs devenir culture, il y a les traducteurs. Une valeureuse congrégation de passeurs à qui l’on doit d’«exprimer la mondialisation qui ne passe plus par un anglais globalisé» mais bien par un entrelacs de langues, comme le soulignent Marco Baschera et Constantin Bobas dans leur avant-propos à cet ouvrage qui est une fête du langage. Le livre sera présenté en octobre à la Maison Rousseau et littérature de Genève.

Car

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
  • pictogramme abonné La Liberté Anne Cuneo, d’une rive à l’autre

    Émoi adolescent Claque littéraire originelle, découverte d’univers artistiques inconnus, les journalistes culturels de La Liberté se souviennent de leur...
  • pictogramme abonné La Liberté Saga familiale mammouth

    Daniel Guebel » Avec L’Absolu, l’auteur argentin livre une truculente fresque familiale autour du pianiste et compositeur Alexandre Scriabine.L’Absolu est...
  • pictogramme abonné La Liberté Vertige sur la presqu’île

    Roman » «C’est pendant l’été 1968 que je tombais amoureux et que mon père se noya.» Comment lâcher un livre après une entrée en matière pareille? Quelques...
  • pictogramme abonné La Liberté Un aller simple pour l’enfer

    Kotaro Isaka » Le Shinkansen est un train à grande vitesse d’allure futuriste qui relie Tokyo à l’autre extrémité du Japon. Ce soir-là, on se presse pour...
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11