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Ceux qui ne lisent pas lisent Dicker

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Joël Dicker a trouvé dans cette page une avocate ardente. © Keystone
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04.06.2020

Angélique Eggenschwiler

Le mot de la fin » A peine une semaine que le cinquième roman de Joël Dicker est paru. Vous savez, Joël Dicker, notre Amélie Nothomb nationale. Enfin, la version plus photogénique et genevoise.

A peine une semaine et les critiques se déchaînent déjà sur sa prose anémique, ses averses de poncifs qui rafraîchissent la nuque des ménagères assoiffées de romans de gare.

Il est comme ça, Joël Dicker, plein de poncifs et de détracteurs cinglants qui lui refusent l’entrée en boîte de nuit sous prétexte que sa plume ne s’est pas mise sur son trente et un. En ce moment elle est plutôt sur son six cent vingt-deux. Ou son quatre cent cinquante mille.

Quatre cent cinquante mille, vous m’avez bien lue, le tirage de son dernier roman. Ce n’est pas grand-chose en comparaison des deux millions d’exem

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