La Liberté

24.07.2020

Bolsonaro, contaminé, se promène à moto et discute sans masque

Depuis qu'il est contaminé, M. Bolsonaro, qui travaille en visioconférence, a l'habitude de se promener dans les jardins du palais d'Alvorada. Il s'est parfois entretenu avec des sympathisants venus le saluer, en gardant une certaine distance de sécurité (archives). © KEYSTONE/AP/Eraldo Peres
Depuis qu'il est contaminé, M. Bolsonaro, qui travaille en visioconférence, a l'habitude de se promener dans les jardins du palais d'Alvorada. Il s'est parfois entretenu avec des sympathisants venus le saluer, en gardant une certaine distance de sécurité (archives). © KEYSTONE/AP/Eraldo Peres
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24.07.2020

Le président brésilien Jair Bolsonaro, contaminé par le coronavirus, s'est promené jeudi à moto. Il s'est également entretenu sans masque avec des balayeurs près de sa résidence à Brasilia, selon des photos diffusées dans les médias.

M. Bolsonaro, 65 ans, a annoncé le 7 juillet qu'il avait contracté le Covid-19 et a déclaré mercredi que selon un nouveau test il était toujours positif. Il apparaît sur des photos publiées jeudi sans casque et sans masque en train de discuter avec un balayeur, qui ne porte pas de masque lui non plus.

Sur une autre photo, le président est casqué, mais la visière de son casque est levée et il salue à une certaine distance deux balayeurs aux abords du palais d'Alvorada, sa résidence officielle à Brasilia, où il est confiné depuis que le diagnostic de contamination a été posé.

Interrogé par l'AFP sur cet épisode, le secrétariat à la Communication de Planalto, la présidence brésilienne, a répondu "Planalto ne commentera pas". Dans un message qu'il a publié jeudi sur Facebook, M. Bolsonaro a déclaré qu'il se sent "très bien" mais qu'il est "un peu stressé d'être enfermé".

A la date de jeudi, le Brésil, qui est après les Etats-Unis le pays le plus lourdement atteint par le Covid-19, comptait près de 2,3 millions de cas de contamination et plus de 84'000 décès.

M. Bolsonaro, un ancien militaire d'extrême droite, a souvent minimisé la gravité de la pandémie, qu'il a longtemps qualifiée de "grippette". Il a critiqué les mesures de confinement décidés par les gouverneurs des Etats brésiliens, mettant en avant la nécessité de ne pas bloquer l'économie nationale.

ats, afp

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